Ce site web ne supporte plus Internet Explorer 11. Veuillez utiliser un navigateur plus récent tel que Firefox, Chrome pour un meilleur affichage et une meilleure utilisation.

News

Les caravanes agroforestières ont pris la route en Anatolie centrale !

Les partenaires locaux ont organisé une série d'événements avec les habitants de différents villages du bassin de Konya afin de présenter les pratiques mises en œuvre dans le cadre du projet TransforMed, de sensibiliser à l'agroforesterie et de fournir des informations sur les services offerts par les systèmes agricoles complexes.


Dans le cadre de la préparation des événements de la caravane, le Centre de conservation de la nature (DKM) et l'Institut international de recherche agricole Bahri Dağdaş (BDIARI) ont élaboré des supports visuels et du matériel pédagogique destinés à être distribués lors des visites. Il s'agissait notamment d'un dépliant d'information sur le projet TransforMed, d'un roll-up illustré sur la biodiversité, de bannières sur l'agroforesterie, de spécimens de plantes récoltés localement, ainsi que de démonstrations simples sur le sol et l'eau. De plus, un message audio préenregistré de 10 minutes sur l'agroforesterie a été diffusé via le système audio intégré au véhicule de la Caravane.

Par ailleurs, afin d'attirer l'attention du public, des « lokma » traditionnels ont été servis depuis la Caravane où le projet était présenté ; les activités du projet ont été présentées et des réponses ont été apportées aux questions concernant l'agroforesterie. Par ailleurs, les « lokma », une pâtisserie traditionnelle préparée et distribuée gratuitement dans un esprit de charité et de partage communautaire, ont été servies depuis la Caravane. Cette tradition d'accueil a créé un cadre informel dans lequel l'équipe a présenté le projet et répondu aux questions sur l'agroforesterie, ce qui lui a permis d'impliquer des personnes qui n'auraient peut-être pas assisté à une réunion formelle en temps normal.

Les thèmes abordés portaient principalement sur l'agroforesterie et, en particulier, sur les systèmes de brise-vent conçus pour réduire l'érosion éolienne, l'un des défis les plus graves auxquels est confrontée l'agriculture locale. Si les brise-vent constituent une forme relativement simple d'agroforesterie, la réintroduction d'arbres dans le paysage agricole largement dépourvu d'arbres de la steppe d'Anatolie centrale représente en soi un pas en avant important. Le projet présente donc les brise-vent non pas comme une fin en soi, mais comme un point d'entrée concret pour développer, au fil du temps, des systèmes agroforestiers plus diversifiés et intégrés. Les discussions ont également porté sur le potentiel de la région à favoriser une plus grande biodiversité végétale et animale, ainsi que sur la manière dont des systèmes agricoles plus complexes peuvent offrir de multiples avantages écologiques et productifs. Le contenu a été adapté à chaque étape pour refléter les préoccupations locales, notamment la pénurie d'eau, la gestion des pâturages, l'entretien des arbres et la sélection d'essences adaptées.

Qui sont les participants ?
Parmi les participants figuraient des agriculteurs, des éleveurs, des femmes impliquées dans la production agricole, des propriétaires fonciers (y compris des personnes vivant à l'étranger), des élus locaux, des chefs de village (mukhtars), des ingénieurs agronomes travaillant sur le terrain, des représentants d'institutions publiques agricoles et forestières, des chercheurs, des enfants, des visiteurs des marchés et des participants aux festivals. 
Au cours de ses 11 étapes, la Caravane a touché 796 personnes !

Premières réactions !
Les premières réactions ont été très positives, et les activités de la Caravane ont favorisé un dialogue actif et réciproque. Les participants ont établi un lien entre l'agroforesterie et les défis auxquels ils sont directement confrontés, notamment l'érosion éolienne, la pénurie d'eau, la dégradation des pâturages et la disparition des arbres le long des limites des champs. Ils ont manifesté un vif intérêt pour les brise-vent et les essences adaptées à la sécheresse, qu'ils considèrent comme une première étape concrète et pertinente au niveau local pour introduire des arbres dans les paysages agricoles, tout en soulevant des questions pratiques concernant l'accès aux plants, le soutien public, les autorisations de plantation et l'entretien à long terme des arbres. Les observations et les souvenirs locaux des participants ont apporté un contexte précieux aux discussions et ont révélé un intérêt manifeste pour le développement de pratiques agroforestières adaptées aux conditions locales.

Souhaitez-vous ajouter le site web à l'écran d'accueil ?
Souhaitez-vous ajouter le site web à l'écran d'accueil ?